Environ 450-500 mots en deux sous-parties

Il est recommandé d’utiliser la première partie pour définir tous les termes de votre papier, les mots clefs, vous avez énoncé votre sujet (décrit, expliqué).

Il est recommandé d’utiliser la deuxième partie pour développer son paradoxe.

Attention, il est aussi temps d’utiliser vos valeurs (certains ne l’ont pas encore fait), au moins 4-6 valeurs de la liste des valeurs que nous avons étudiées pendant le semestre avec nos lectures sur évidence.

  1. Un pourcentage par exemple (d’où vient-il ?) insee .fr
    1. Une carte, une loi, une infographie… il faut tout justifier, cherchez les sites spécialisés dans votre domaine de recherche.
    2. N’oubliez pas que dans notre cours on parle de la France (donc les comportements, chiffres, lois etc… ne sont pas celles/ceux des USA)
    3. C’est toujours une bonne idée de faire des recherches en français (et pas en anglais) car cela vous donne le bon vocabulaire. Wikipedia en français, c’est absolument ok !
    4. N’utilisez pas des sources américaines que vous allez traduire (google translate) et qui vont vous donner les mauvais termes.
    5. La première partie doit donner l’état de la France dans votre sujet (économie, université, forêt, mode, publicité, religion, immigration) la France ce n’est pas les USA. Vous devez définir dans votre première partie les termes utilisés (définitions, situation).
    6. La deuxième partie met en place votre paradoxe. Elle est liée à votre question argumentative.
Pour améliorer votre rédaction :
1

Prenez l’habitude de lire, pour apprendre à écrire correctement. Cette activité enrichira votre vocabulaire, améliorera votre orthographe et vous familiarisera à différents styles littéraires.

2

Ne pas savoir organiser ses idées handicape largement la rédaction : focalisez-vous sur le message essentiel à transmettre puis entrez dans le détail. Pour transmettre correctement l´information, les journalistes listent les questions auxquelles ils devront répondre : quoi, à qui, comment, quand, où et pourquoi. Cette technique d´écriture vous sera utile pour véhiculer des informations.

3

Faites bien les accords en genre et en nombre : vérifiez si les substantifs sont féminins ou masculins, s’ils sont bien accordés en genres, si vous n’avez pas commis d’erreurs grammaticales, si quelque chose vous choque… Faites une relecture.

4

Si votre vocabulaire est limité, n´utilisez pas de mots complexes, car vous pourriez les utiliser à mauvais escient et votre effort de rédaction serait alors réduit à néant.

5

N’embellissez pas trop les idées. Évitez les redondances et les phrases vides de sens, soyez clair. Utilisez les mots qui sont à votre portée, sans exagérer.

6

Évitez d´écrire des paragraphes trop longs. Rappelez-vous que les signes de ponctuation servent à quelque chose : utilisez-les et essayez de synthétiser les idées sans tourner autour du pot.

7

Faites attention aux répétitions excessives de certains mots et connecteurs. Pour rédiger correctement, il est important d’utiliser des synonymes et de diversifier son vocabulaire. Ayez toujours près de vous un dictionnaire (voire un dictionnaire des synonymes et des antonymes) ou utilisez aux dictionnaires électroniques proposés par Larousse…votre meilleur allié.

8

Pour devenir un bon rédacteur, nul besoin de s´attaquer à tous les genres. Si quelque chose vous intéresse en particulier, étudiez et lisez des livres sur le sujet. Si vous voulez mieux rédiger dans le cadre de votre travail, lisez des manuels professionnels. Lisez la presse pour apprendre à mieux synthétiser l´information. Ouvrez des ouvrages de littérature, pour découvrir de nouveaux styles littéraires.

9

Relisez, relisez et relisez. Les bons rédacteurs ont des tendances perfectionnistes. Il est parfois nécessaire de changer plusieurs fois la structure du texte pour arriver au résultat escompté…cela fait partie du processus de rédaction. Alors ne soyez pas frustré si vous opérez de nombreuses révisions pendant la phase relecture.

10

N’utilisez pas Google translate, c’est hyper énervant, ça ne sert à rien, ne croyez pas que je ne m’en aperçois pas !

Utilisez BONPATRON : https://bonpatron.com/

Le première partie doit dresser l’état de votre sujet.

Exemple un cas d’étude sur un vignoble biologique dans le village de St Pantaleon de L’arche, il va falloir d’abord que je parle du vignoble français et du vin biologique (qu’est-ce qu’un vin biologique en France ?).

Je ne peux pas parler de la Jungle de Calais sans avant parler de l’immigration en France, de la population immigrée, etc…

Je ne peux pas parler du redressement de l’économie française après la pandémie sans avant expliquer les effets de la pandémie et la crise qui a suivi.

Idéalement :

1) Première partie = explication des termes, explication de la situation dans laquelle va se dérouler mon cas d’étude. mots clefs de mon cas d’étude.

Cette première partie va expliquer le phénomène dont je parle.

2) Deuxième partie = je vais traiter de mon cas d’étude, l’expliquer le définir, soit donner les points positifs, soit décrire la loi, son but.

3) partie je lance ma question argumentative principale, je donne les limites de mon cas d’étude, je le questionne.


Vous devez introduire chaque partie et sous partie de votre texte

Transition entre l’introduction et la première partie (il s’agit d’une introduction)

1a) Première sous-partie

transition vers la seconde sous partie

1b) Deuxième sous partie

transition qui clôture la première partie et introduit la seconde


Conseil n°1 : écrire, encore et toujours

Comment mieux écrire ? “En écrivant régulièrement et le plus souvent possible”, répond sans hésiter Corinne Durand Degranges, directrice du collège Jeanne d’Arc à Apt (84). “On dit souvent que pour améliorer son écriture, il faut beaucoup lire, mais, en réalité, il faut écrire souvent”, insiste-t-elle. Écrire oui, mais quoi ? Écrivez ce qui vous fait plaisir, l’essentiel est que vous preniez la plume. “Trop d’élèves n’écrivent pas par crainte de mal faire”, regrette-t-elle.

Autre astuce : lisez votre texte à voix haute, vous vous rendrez compte de ce qui ne va pas. “L’idéal est d’avoir un auditoire pour vous aider à repérer ce qui peut être amélioré”, continue l’enseignante.

Conseil n°2 : réfléchir avant d’écrire

Avant de vous lancer dans la rédaction, prenez le temps de réfléchir à ce que vous allez écrire. Posez-vous des questions du type : “Qu’est-ce que je veux dire ? Comment je vais le dire ?” Si vous racontez une histoire, faites-la défiler une première fois, en intégralité, dans votre tête.

Vous pouvez également la représenter sous la forme d’un schéma ou faire une petite fiche de présentation des protagonistes. “Dans tous les cas, ne commencez pas à écrire un récit tant que vous ne savez pas comment il se termine, au risque de vous perdre en chemin”, met en garde l’enseignante de français.

Françoise Bedoucha, professeure de lettres en collège insiste, quant à elle, sur la nécessité de structurer ses propos. “Tout écrit doit être organisé, ce qui implique de faire un brouillon.

Quand vous écrivez, demandez-vous si ce que vous dîtes est compréhensible par quelqu’un d’autre. “Pour le savoir, le mieux est de laisser reposer votre écrit, quelques minutes s’il s’agit d’un travail en classe ou toute la nuit s’il est fait à la maison”, conseille Françoise Bedoucha. Quand vous le reprendrez, à tête reposée, les erreurs vous sauteront aux yeux.

 

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Conseil n°3 : faites simple

Faites des phrases courtes. “Plus de deux lignes pour une même phrase, c’est trop !”, martèle Corinne Durand Degranges. L’idéal est d’alterner séquences longues et courtes. Pour rythmer votre propos, faites des phrases non verbales.

Évitez le bla-bla… “Il n’y a rien de pire qu’un élève qui n’a rien à dire et qui le cache derrière des propos creux”, s’agace l’enseignante. Adoptez un vocabulaire simple mais précis. N’employez pas de termes dont vous ne maîtrisez pas le sens, au risque de confusions. Quant aux répétitions, évitez-les en utilisant des synonymes.

Attention également à la ponctuation, elle peut changer le sens d’une phrase. Rappelez-vous enfin que “le style écrit est plus soutenu que le style oral”, insiste Corinne Durand Degranges. Françoise Bedoucha conseille, elle, à ses élèves de travailler en plusieurs étapes : il faut d’abord s’occuper du fond et, ensuite, travailler la forme.

Conseil n°4 : faites propre

Bien écrire, c’est aussi écrire lisiblement et proprement. “Si on est gêné dans la lecture parce qu’on peine à déchiffrer l’écriture, on ne peut pas s’attacher au fond. On peut avoir le sentiment qu’une pensée n’est pas assez structurée, tout simplement parce que la lecture n’est pas fluide“, explique Françoise Bedoucha.

Seule solution pour éviter ce genre de problèmes ? Soigner la présentation. Optez pour la sobriété. L’alternance de rose, violet ou des tonnes de Tipp-Ex ne sont généralement pas appréciées.

Les articulateurs

il est important de tout articuler.

Vous ne devez pas avoir une suite de phrase qui se suivent sans lien. Les articulateurs sont des éléments qui vont permettre de connecter les phrases, les paragraphes, ou les idées.

Les connecteurs les plus courants sont des adverbes du type : “cependant, néanmoins, c’est pourquoi, ainsi, de fait, par conséquent, mais,

LES ARTICULATEURS

(se sont des mots d’enchaînement)

Pour établir une chronologie

D’abord, ensuite, et puis, finalement, enfin, aussitôt que, dès que, quand, maintenant, bientôt, aujourd’hui, hier, demain, rarement, souvent, quelquefois, jamais. Non seulement, mais encore.

Pour expliquer

En effet, c’est-à-dire, comme ça, ainsi, au demeurant.À cet égard
À propos de
En ce qui a trait
Pour exprimer la cause

Pourquoi? parce que,car,puisque,grâce à,à cause de.

Pour exprimer la conséquence

Donc, par conséquent, et alors, c’est pourquoi, ainsi donc, de surcroît.

Pour ajouter une idée

Et, et puis, ou, en plus, aussi, de même, d’ailleurs.

Pour donner un exemple

Par exemple, ainsi, notamment.

Pour souligner une opposition

Mais, pourtant, en fait, au contraire, au lieu de, plutôt, malgré, cependant, tandis que, bien que, même si, avoir beau, du moins. Néanmoins.

Pour conclure

Voilà, enfin, finalement, conclusion, pour finir. En définitive
Tout bien pesé
En somme, Étant donné

Pour indiquer le lieu

Ici, là-bas, partout, dans le monde.

Pour remarquer la quantité

Très, trop, beaucoup, plus, presque, plutôt, tellement.

Pour souligner le doute
Peut-être.
Au fond
Dans l’ensemble
En d’autres termes
En définitive
En somme
Essentiellement
Somme toute
Tout compte fait

PERSUASION.:  TEMPORALITÉ :
d’une part… additif pendant ce temps,
d’autre part, additif à l’heure actuelle,
ensuite, chronologique, temporel actuellement,
de plus, additif maintenant,
en outre, additif durant cette période,
d’ailleurs, additif au fur et à mesure que…
par ailleurs, additif au bout de quelque temps,
de même, additif, comparatif à la fin de cette période,
de surcroît, additif jadis,
quant à, additif, référentiel naguère,
enfin, additif, chronologique autrefois,
OPPOSITION : avant (…) chronologique
néanmoins, post-concessif, restrictif plus tard, chronologique
cependant, post-concessif, restrictif après, chronologique
or, additif CHRONOLOGIE :
(dans le discours : rhétorique)
malgré (…), tout d’abord, rhétorique, temporel
en dépit de (…), cela étant, réfutatif, rhétorique
toutefois, post-concessif, restrictif ensuite, rhétorique, temporel
encore (V + SN sujet) inversion après, rhétorique, temporel
par contre, dans un premier temps, rhétorique, temporel
pourtant, post-concessif en premier lieu, rhétorique
quant à, persuasif, additif enfin, rhétorique, temporel
pendant ce temps, en dernier lieu, rhétorique
à l’heure actuelle, pour conclure rhétorique, résumatif
actuellement, RÉFÉRENCE : 
maintenant, sur ce sujet,
jadis, à ce propos,
naguère, sur ce problème,
autrefois, selon (+ complément),
avant (…) à ce niveau,
plus tard, de cette manière
ILLUSTRATION : de cette façon
en effet, dans ce sens
ainsi (V + SN sujet) inversion comparatif à cet égard,
par exemple compte tenu de …,
en d’autres termes explicatif quant à, persuasif, additif
CONCESSION : dans ce cas,
il est vrai (…) dans le cadre de,
certes, d’après (+ complément),
assurément, dans cette optique,
évidemment, à la lumière de (+ complément),
bien sûr, à la suite de (+ complément),
DÉDUCTION :
(Démonstration)
MISE AU POINT :
donc, conclusif certes, concessif
alors, conclusif, temporel effectivement, concessif
c’est pourquoi, conclusif, explicatif en fait,
par conséquent, conclusif à vrai dire (à dire vrai)
de toute façon,
réfutatif
réfutatif
aussi (V + SN sujet) inversion quoi qu’il en soit, réfutatif
de ce fait, cela étant, réfutatif, rhétorique
dès lors, cela dit
ainsi (V + SN sujet) inversion résumatif, comparatif tout compte fait,
ainsi donc, résumatif en tout état de cause,
RÉSUMÉ : en réalité, résumatif, opposition
bref,
somme toute,
en somme,
en résumé,
en un mot,
ainsi donc,